Les femmes ont un risque légèrement moindre de développer cette maladie par rapport aux hommes. En moyenne, les femmes développent la maladie à un âge un peu plus avancé que les hommes. Enfin, les femmes souffrent plus souvent de tremblements que les hommes, et la forme dominante des tremblements de la maladie de Parkinson a une progression légèrement plus favorable que la forme qui n’est pas ou difficilement associée aux tremblements. A l’exception de ces points, il n’y a pas de différences majeures entre les hommes et les femmes touchés par la maladie de Parkinson. Toutefois, les hommes et les femmes semblent appréhender les soins différemment : p.ex. les hommes vont plus souvent dans un autre hôpital pour un second avis, et participe plus souvent à la recherche scientifique que les femmes.

 

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